L’œuvre « visionnaire » de Marie-Jeanne Gil
Un kaléidoscope de couleurs… des éclaboussures permanentes de lumière… des traits qui s’allongent pour fixer des visages démesurés où l’image du Christ et de la Vierge ne cessent de sublimer la scène… une profusion de signes mystérieux… tels sont les messages délivrés par les puissances célestes à Marie-Jeanne Gil, nouvelle « Élue » chargée de raviver la Foi et de délivrer un message de bonheur aux hommes, signifiant par là que le céleste rejoint la terre et que les deux ne font qu’un tant dans la vie qu’après la mort.
Une mission dont Marie-Jeanne Gil s’est totalement imprégnée au point d’avoir fait de sa maison médiumnique, un espace entièrement dédié à ces messages délivrés par des apparitions et des commandements qu’elle est la seule à percevoir et qui la guident dans l’exécution d’une œuvre très spirituelle et intérieure.
Pour Marie-Jeanne Gil, son œuvre prend son sens dans sa propre histoire. Atteinte de polio, elle est âgée de sept ans quand, dit-elle, la Vierge vient la délivrer en la prenant par la main. Une guérison miraculeuse qui fait d’elle un être à part et lui confère des dons qu’elle utilise pour soulager les malades avant de suivre ses parents du Maroc vers la France, de s’y marier et de fonder une famille.
Son cheminement intérieur, d’une religiosité mystique, l’amène, au début des années 80, à tout quitter et à s’installer comme médium en face du château de Versailles. Elle y acquiert une solide réputation jusqu’à ce jour du 13 novembre 1993 où l’au-delà communique avec elle : rayonnement cosmique qui submerge sa pièce et d’où émerge « le buste d’un Être de Lumière ».
Dès lors, durant près de deux mois et demi, l’existence de Marie-Jeanne se déroule au rythme quotidien des apparitions qui finissent par lui déclarer, le 2 février 1994 : « Nous allons te donner le pouvoir de la création. Ils seront bien obligés de te croire après ce que tu vas faire. »
Depuis, munie de feutres aux couleurs vives et de grandes feuilles Canson, elle dessine ce que les « Êtres d’en haut » lui dictent. Une production de plus de deux mille dessins qui hante sa vie et son univers et qu’elle refuse de vendre puisque chacun est un message à l’adresse de tous.
Des ovales, des gerbes de couleurs et de grands traits parcourent ses feuilles, selon un thème commun défini au fil de ses visions. Des jaillissements d’extase en un feu d’artifice pour raviver la flamme de la Foi et rappeler aux hommes leur devoir envers Dieu. À ce titre, Marie-Jeanne Gil peut se poser, sans se prétendre, comme l’héritière des mystiques Marguerite-Marie Alacoque, Bernadette Soubirous et Claire Ferchaud… le talent artistique en plus.
Département des Yvelines. Versailles.


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