Le crime de Comps-Lagrandville. 1929

Le Rouergue Rouge
Ou le crime de Louis Rous, assassin d’une jeune bergère de 16 ans à Comps La Grand Ville, hameau de la Maynobe près Rodes
A peine les procès tragiques
Crimes de sanglants polonais
Jugés d’une façon logique
Frappent ces bandits forcenés
Monstres ravisseurs
Ignoble violeurs
A nos effrois mettent la trêve
Qu’un forfait plus horrible encore
Nous fait vivre un étrange rêve
De viol, de sanglot et de mort
2e couplet
C’était une jeune bergère
Qui seule gardait son troupeau
Assise un soir sur la bruyère
Faisant les rêves les plus beaux
(…) en son printemps
Qui même ignorant toutes choses
De nos vices et de nos maux
Petite fleur à peine éclose
Tomba sous les coups du bourreau
3e couplet
Près du hameau de la Maynobe
Vivent d’honnêtes travailleurs
Qui aux champs s’en iront de l’aube
Mais ne pourront tarir leurs pleurs
Au seul souvenir
Qui les fait frémir
Cette bergère était leur fille
Le seul espoir de leurs vieux jours
Mais pour eux plus jamais ne brille
Des bergers l’étoile d’amour
4e couplet
Il faudra justice des hommes
Frapper demain ce criminel
Qui ne mérite pas en somme
La moindre pitié des mortels
S’il nous faut enfin
Un terme, une fin
Aux crimes de tous les satyres
Puissent les jurés de nos cours
Punir sans pitié ses vampires
Les vils assassins de nos jours
Paroles de A. Dusastre, peintre poète chansonnier toulousain complainte vendue et chantée exclusivement par lui-même et sa troupe du Tolosa-Jazz


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