Les faux résistants de l’Aubrac

Affaire André et Raymond G. ; Pierre R. Saint-Symphorien-de-Thénières.

Cour d’assises de l’Aveyron. 27 mars 1953

 

Traumatisme d’une période clair-obscur qui n’en finit pas de se préserver par un silence devenu obsédant, l’Epuration qui suit la Libération s’inscrit parmi l’un des épisodes les plus troubles de notre Histoire. À l’heure où certains pouvaient se cacher ou s’enfuir vers leurs noires destinées, d’autres étaient arrêtés et emprisonnés pour collaboration ou marché noir.

Après quelques exécutions sommaires, des juridictions prirent place pour juger et punir les collaborateurs de tout acabit. À la demande des maquis, les membres du barreau de Rodez participèrent à un tribunal militaire qui se réunit, pour la première fois, le 26 août 1944, à l’hôtel Biney, ancien siège de la Kommandantur. Trois têtes furent demandées et obtenues.

En octobre, ce tribunal militaire dut céder sa place à une Cour de Justice, juridiction créée par le nouveau gouvernement du général de Gaulle. Divers procès se déroulèrent dans une ambiance souvent houleuse, personne n’ayant oublié les heures sombres de l’Occupation. Les maquis, notamment, criaient vengeance et n’hésitaient pas à publier des brûlots pour exiger une plus grande sévérité.

Des maquisards, parlons-en ! Il en existait de la bonne et de la mauvaise engeance. Des purs et durs d’un côté, décidés à mourir pour la Patrie et la liberté ; de l’autre, les profiteurs de la 25e Heure, toujours prêts à se draper dans l’honneur du sang versé pour mieux se couvrir de leurs lâchetés ou de leurs forfaits. Escrocs à la petite semaine et margoulins de tous poils, plus ou moins empêtrés dans la fange du marché noir à l’heure où les campagnes et les villes vivaient sous l’emprise de la peur, profitaient des circonstances pour piller et rançonner les fermes isolées, sous couvert de la Résistance.

Dans un tout autre contexte que celui de l’Occupation et de la Libération, de tels crimes ne seraient pas restés longtemps impunis. Mais, en cet été 44, la désorganisation de l’appareil répressif et la peur empêchaient aux enquêtes de se dérouler en toute sérénité. Quant aux coupables, ils s’étaient depuis belle lurette évaporés dans la nature ou même « reconvertis » dans les rangs des F.F.I. C’est ainsi qu’en Aveyron, il fallut près de neuf années pour que les chauffeurs de l’Aubrac se retrouvent enfin face à leurs victimes, sur les bancs du palais de justice de Rodez, devant la cour d’assises de l’Aveyron.

Saint-Symphorien-de-Thénières, appelé Symphorien-Marat au temps des révolutionnaires déchristianisateurs, appartient à ce pays des Montagnols qui chapeaute le corps géographique du département de l’Aveyron. Des contreforts de cet immense château d’eau qu’est le massif aubracien, bondissent boraldes et coussanes, vers Lot et Truyère, jusqu’à plus soif.

Pays de neige, de souffrance et d’immigration ; pays de brigandage aussi, quand la misère pousse sur les chemins ceux que la terre ne peut plus nourrir. Vedette aveyronnaise incontestée de cette riche lignée : le voleur d’Alpuech, brigand de basse besogne et héros éponyme à la fois, dont les tribulations sous la Révolution se racontaient encore, plus d’un siècle après, dans les longues veillées hivernales.

Un siècle et demi plus tard, en 1944 exactement, à la Piconie, commune de Saint-Symphorien, les B. sont loin de se douter, malgré l’incertitude des temps, que le brigandage va faire un retour remarqué, bien qu’éphémère, sur la scène aubracienne.

Dans la nuit du 28 au 29 juin 1944, les époux B. dorment profondément quand des coups répétés, tambourinés à la porte d’entrée, les réveillent en sursaut. Par l’entrebâillement des volets, la lune offre un rayon de lumière à l’obscurité de la chambre. À tâtons, Alexandre B. cherche sa montre sur la table de nuit puis la porte à ses yeux.

« Fichtre, maugrée-t-il, qui cela peut-il bien être à une heure pareille ?

-Descends donc voir avant qu’ils n’enfoncent la porte, suggère son épouse, inquiète qu’à trois heures du matin, on puisse avoir besoin d’eux. Fais quand même attention à toi ! »

Enfilant prestement son pantalon sur sa chemise de nuit, Alexandre B. se dirige vers la porte.

« On vient, on vient… Que voulez-vous ? interroge-t-il.

-La Résistance ! Ouvre-nous ta porte pour que mes hommes et moi puissions-nous désaltérer. »

À peine rassuré par leur appartenance, Alexandre B. retire le loquet de la porte. Deux hommes armés lui font face, un troisième se tenant plus discrètement dans la pénombre sans que l’agriculteur puisse distinguer son visage.

Sans hésiter, celui qui semble mener le groupe pénètre dans la pièce, son acolyte sur ses talons. Alexandre B. comprend qu’il n’y a guère à palabrer avec ces deux-là. Mieux vaut non plus ne pas trop poser de questions. Plus vite ils seront servis, se dit-il, plus vite ils partiront.

« Débouche une bouteille du Fel et apporte-nous trois verres pour trinquer », intime-t-il à sa femme, qui vient de le rejoindre et qui examine, non sans inquiétude, les canons des deux fusils posés sur les genoux des deux hommes attablés.

Cinq minutes d’un silence pesant se sont écoulées quand le chef présumé, se tournant vers Alexandre B., lui intime l’ordre, au nom de la Résistance, de leur remettre la somme de cent vingt mille francs, dans le cadre de l’imposition des populations.

« Avec cet argent, nous achèterons des armes », ajoute-t-il.

Le ton employé par le chef à l’adresse du propriétaire ne laisse planer aucun doute sur ses sentiments. Pourtant, Alexandre B. n’est pas homme à se laisser dépouiller d’une telle somme sans rien dire. Depuis le début, il n’a qu’une confiance limitée envers ces trois hommes. Il sait aussi, qu’en cette fin du mois de juin 44, la Résistance est toute puissante dans les campagnes. Ce n’est pas le moment, alors que les troupes alliées s’enfoncent toujours plus à l’intérieur du territoire français, de se mettre à dos les hommes du maquis.

L’agriculteur tente tout de même de dialoguer, fait valoir que la somme demandée est, ma foi, importante et que, de toute manière, il ne possède pas chez lui une telle somme. Rien n’y fait ! Pointant son arme sur lui, l’individu le menace ni plus ni moins « de foutre le feu » à la maison et à toutes les dépendances si satisfaction ne leur est pas donnée sur le champ.

« Bien, finit par acquiescer Alexandre B., conscient qu’il vaut mieux voir ses économies partir en fumée que son patrimoine immobilier. Je vais vous remettre cette somme. »

Trois minutes plus tard, l’agriculteur dépose sur la table en noyer massif les cent vingt mille francs en billets de banque ainsi que plusieurs pièces d’or et d’argent.

Les glissant prestement dans la poche de sa veste, l’homme lui remet en échange un reçu en bonne et due forme, signé du capitaine Marius. L’instant d’après, les trois acolytes ont quitté les lieux, laissant les époux B. interloqués et désemparés.

Deux heures plus tard, toujours sur la commune de Saint-Symphorien, au hameau de Monastog cette fois, même décor, même scénario. Henri F., sa femme et le fils de cette dernière, Albert P., reçoivent en pleine nuit la visite impromptue de trois individus qui, après s’être nettoyés le gosier, remettent au « cap d’ostal » un papier dactylographié d’où il ressort qu’ayant réalisé de sérieux bénéfices, le propriétaire des lieux s’est vu imposé par la Résistance pour une somme de trois cent mille francs.

L’effet de surprise passé, le père F. tente d’accréditer, auprès de ces percepteurs nocturnes d’un drôle de genre, le couplet habituel selon lequel un agriculteur ne garde pas plus d’argent chez lui que dans le cul d’un âne.

« Arrête tes sornettes ! » lui réplique le chef, trop au courant des mœurs économico-financières qui prévalent en ce temps-là dans les campagnes aveyronnaises.

Menaçant de faire flamber la ferme jusqu’à sa dernière botte de paille comme au plus beau feu de la Saint-Jean, puis de les fusiller séance tenante au milieu du brasier, les deux invités-surprise font mine de passer à l’acte en tirant plusieurs coups de feu en l’air. Ce qui a pour effet immédiat de débloquer la situation, les F. se précipitant vers leur coffre-fort pour offrir sans tarder son contenu : dix mille francs en billets de banque et une pièce de cinquante francs en or.

Une donation obligée qui ne risque pas d’apaiser l’appétit beaucoup plus vorace des receveurs armés.

« Je sais, fait le plus âgé, que vous cachez un deuxième coffre, bien mieux rempli que celui-là. »

La réponse négative des deux hommes de la maison ne fait qu’exacerber sa colère. Menaçant de les fusiller in peto, il leur intime l’ordre de s’aligner contre le mur puis, suprême supplice, les invite à réciter l’acte de contrition. C’est le moment que choisit le fils pour se carapater, profitant d’un moment d’inattention de ces chauffeurs de l’Aubrac que rien ne semble devoir arrêter. Par chance, les balles sifflent à ses oreilles sans l’atteindre, évitant un drame plus conséquent.

Constatant le jusqu’au-boutisme de leurs tortionnaires, M. F. se décide à dévoiler l’existence, à la cave, du deuxième coffre qui contient la coquette somme de cinquante mille deux cents francs en billets de banque et vingt-cinq pièces d’or de 100, 50, 20 et 10 francs. De quoi calmer les ardeurs belliqueuses des deux gâchettes qui, sans demander leur reste, s’emparent du butin, non sans déposer sur la table un reçu, bien évidemment signé du capitaine Marius. De quoi faire avaler aux F., et la pilule et des couleuvres.

La vie réunit parfois des êtres qui certainement ne se seraient jamais rencontrés si les événements n’en avaient décidé autrement.

Les frères G. appartiennent à une famille de la région de Mur-de-Barrez, jouissant d’une excellente réputation. Mais l’aîné, Raymond, agriculteur de profession, après un an de captivité en Allemagne, fréquente à sa démobilisation les milieux louches parisiens, profitant de la désorganisation du pays pour tremper dans de petits trafics rémunérateurs. Le cadet, André, ouvrier-électricien à Lacroix-Barrez, le suit dans ses mauvaises fréquentations.

Né à Paris, Pierre R. s’est fixé dans le Nord-Aveyron comme clerc de notaire avant que l’Occupation ne l’entraîne dans la fange du marché noir. Devenu, entre-temps, agent d’assurances, il visite les agriculteurs à qui il tente de « fourguer » quelques contrats, rentre dans leurs confidences pécuniaires sans état d’âme, jetant un œil indiscret partout où il passe.

Quant à Auguste B., le plus âgé des quatre, trente-six métiers, trente-six misères ont fait de lui un déraciné, empêtré dans le marché noir avant de se voir condamner à un an de prison ferme et cinq ans d’interdiction de séjour pour vol.

L’appât du gain et de la vie facile va jeter les uns dans les bras des autres, pour mieux accomplir leur forfaiture.

La bande, après leurs deux succès, ne s’arrête pas en si bon chemin. Leur stratagème fonctionnant à la perfection, trop heureux de dépouiller à bon compte des agriculteurs sans défense, les quatre compères décident d’élargir leur champ d’action, histoire de ne pas trop jouer avec le feu si, d’aventure, les paysans du coin, mis au courant par leurs malheureux congénères, se mettaient en tête de leur résister.

Le 15 juillet 1944, c’est sur la ferme des R., cultivateurs à Izergues, commune de Pierrefort (Cantal) qu’ils jettent leur dévolu. 2 heures viennent de sonner au clocher. Prétextant une soif  subite à une heure aussi avancée de la nuit, ils s’introduisent dans le domaine et, selon un scénario désormais éprouvé, font savoir à M. R. qu’il se trouve redevable d’une somme de cent cinquante mille francs envers la Résistance, en raison des bénéfices substantiels qu’il a réalisés ces derniers temps.

Tout se serait déroulé sans heurt si l’arrivée impromptue de J. L., un voisin des R., alerté par la maîtresse de maison, n’était venu perturber le bon ordonnancement des choses.

Léon R. vient juste de déposer sur la table le contenu de son portefeuille, s’élevant à dix mille francs. À brûle-pourpoint, J. L. apostrophe celui qui paraît être le chef.

« Que venez-vous faire à une heure pareille ? »

Ce dernier, pour toute réponse, lui brandit sous le nez un papier signé du capitaine Fourreur, de la 45e Compagnie des Forces d’Auvergne. Sans se laisser démonter, J. L., directeur exploitant forestier le jour mais officier de la Brigade d’Auvergne la nuit, constate sur le champ qu’il s’agit d’un faux, la 45e Compagnie d’Auvergne ne possédant pas plus de capitaine Fourreur dans ses rangs qu’un Auvergnat a les poches trouées.

« Ce que vous me montrez est un faux grossier. Le capitaine Fourreur n’existe pas. Et pour cause ! Je suis le commandant de la 45e Compagnie. »

Impressionnés par cette attitude énergique, R. et son complice prétextent la recherche de renfort pour quitter précipitamment la pièce avant de revenir couper le téléphone. J. L. vient bel et bien de sauver les meubles à son voisin et, certainement, quelques économies, précieusement conservées à l’abri des voleurs.

Le temps de se remettre de cet imprévu et, trois semaines plus tard, 8 août 1944, les quatre malfrats décident, dans la nuit, de rendre visite à deux fermes de la commune de Vitrac, à la limite de la Lozère. Ce sont tout d’abord les V., à la ferme des Parolhès, qui doivent, à 2 heures du matin, se fendre de la somme de cinq cent mille francs, répartie en trois coffres, pour se débarrasser de ces tristes sires, prêts à décharger leurs armes sur M. V. si satisfaction ne leur est pas donnée.

Deux heures plus tard, à Monchamp, le propriétaire, malgré un clair de lune assez terne, ayant aperçu des hommes armés depuis son fenestrou, ne fait qu’une razzia de ses économies et s’enfuit par derrière, les jambes à son coup, laissant sa femme en tête-à-tête avec les présumés agresseurs.

À la demande d’imposition, cette dernière déclare tout net que les économies viennent de s’envoler par la fenêtre. Furieux d’avoir été grugés, les faux résistants fouillent la ferme à la recherche d’un coffre égaré. En vain ! Menaçant la pauvre femme de représailles, ils finissent par abandonner la partie, le fugueur pouvant très bien être allé donner l’alerte.

Ce sera la dernière entreprise de la bande des chauffeurs de l’Aubrac. La Libération du département, le 18 août 1944, précipite en effet ces sinistres «  oiseaux de nuit » dans des directions opposées, le temps que la justice, trop préoccupée par les collabos et les règlements de compte, finisse par les oublier. Du moins le croient-ils puisque, trois ans plus tard, les quatre brigands se retrouvent sous les verrous.

  1. est le premier de la bande à tomber. Retrouvé à Paris en octobre 1945, l’ex-agent d’assurances nie tout en bloc. Seuls, les époux R. le reconnaissent formellement. Dans les autres affaires, a-t-il joué le rôle du guetteur, lui qui ne connaissait que trop bien ses victimes ?

André G., après avoir combattu dans les rangs des F.F.I., est arrêté à son tour, fin 1945. Protestant de son innocence, il joue sur sa ressemblance avec son frère pour tenter de se disculper.

Troisième larron, chargé d’écouler les bons du Trésor, Auguste B. est confondu le 7 mars 1946. Niant d’abord les faits, il avoue le 16 avril avoir escompté les bons du Trésor pour le compte de Raymond G. tout en ignorant leur provenance, la guerre et l’Occupation ayant appris à devenir sourd et aveugle.

Le chef de la bande tombe le 22 juin 1947. Raymond G. n’est ni plus ni moins enfermé au centre pénitentiaire de la Celle Saint-Cloud où il purge une peine de huit mois pour escroquerie. Pour sa défense, il met en avant les actions de la Résistance pour le compte de laquelle il a agi.

« Je n’obéissais qu’aux ordres du capitaine Marius ! » ne cesse-t-il de clamer.

Un capitaine Marius étrangement répertorié aux abonnés absents. Et pour cause !

Considéré comme le cerveau de l’équipe, Raymond G. est le seul à se voir maintenu sous les verrous jusqu’à la date du procès, le 27 mars 1953.

Il a fallu en effet neuf longues années d’instruction pour voir la bande de l’Aubrac déférée devant la cour d’assises de l’Aveyron. Si, pour les victimes, le procès a valeur de symbole et de juste châtiment, il n’en est pas de même pour trois des quatre accusés qui, entre-temps, ont retrouvé la liberté et refait leur vie.

Lors de son réquisitoire, l’avocat général, Teillard, explique la raison pour laquelle cette affaire vient aussi tard devant la justice. Il remet l’enquête dans son contexte de l’immédiate après-guerre, la difficulté de retrouver les coupables, leur volonté de tout faire pour repousser l’échéance et la longueur de la procédure d’instruction, qui a nécessité pas moins de cinq cents pièces d’information.

Consacrée à la lecture exhaustive de l’acte d’accusation, à l’interrogatoire des accusés et au long défilé des témoins, la première journée est surtout marquée par deux coups de théâtre. Raymond G., qui s’est drapé dans son innocence, reconnaît enfin avoir participé à quatre agressions  sur les cinq. Ce qui, sans doute, fait réfléchir R. À son tour, devant le jury de la Cour, il confirme sa participation à une agression, se défendant d’avoir assisté aux autres.

La partie civile, par la voix de maître Martin, du barreau de Millau, a alors beau jeu de démontrer leur entière responsabilité. « En consommant la ruine des familles paysannes, s’exclame-t-il, ils sont entrés dans le maquis du mensonge et de l’invraisemblable. Leurs aveux sont aujourd’hui bien tardifs et condamnent l’ensemble. »

La deuxième journée voit le réquisitoire du substitut Teillard, précédant les avocats de la défense. Tour à tour, maîtres Segond, Maisonabe, Marre et Escaich rappellent aux jurés les doutes concernant la participation des accusés à toutes les opérations. Ils mettent en avant les graves événements de la guerre et de l’Occupation qui ont dévoyé de jeunes cervelles, avant de demander de larges circonstances atténuantes, les faits incriminés s’étant déroulés à neuf ans de distance

« Ce n’est pas pour une grave erreur de jeunesse qu’il faut impitoyablement frapper ces hommes. »

Les jurés de la Cour d’assises ne suivront pas les plaidoiries des avocats de la défense. Après une heure de délibération, la Cour et le jury infligent à Raymond G. et Pierre R. 10 ans de réclusion et 10 ans d’interdiction de séjour. André G. est condamné à 5 ans de réclusion et 5 ans d’interdiction de séjour. Quant à B., le receleur, il écope de 7 mois de prison.

Avec ce procès, l’Aubrac exorcisait enfin ses années noires où le courage et la loyauté côtoyèrent trop souvent la lâcheté et les trafics en tout genre.

0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.