La complainte du triple crime d’Espalion. 1952
Dans Espalion ville paisible
Chacun frémit au souvenir
De ce crime vraiment horrible
Qui d’effroi nous fait tressaillir
Tel un être fou
Auguste Boudou
L’un des plus grands bandits du monde
Pour voler tua lâchement
Semblable à une brute immonde
Ivre d’horreur gorgé de sang
Il a tué pour voler
Boudou le sanguinaire
Il a tué pour voler
Odieux incendiaire
Il a tué pour voler
Boudou le misérable
De lui n’ayons pas pitié
Il n’est pas excusable
A la ferme de la Bessette
Les trois Maurel vivaient en paix
D’une façon simple et discrète
Certes ils n’auraient cru jamais
Qu’un ami voisin
Fût leur assassin
Et viendrait dans la nuit tragique
Lâchement les frapper à mort
En disant l’horreur la panique
Triste destin sinistre sort
S’il a tué pour voler
Boudou le misérable
S’il a tué pour voler
Il n’est pas excusable
S’il a tué pour voler
Qu’on lui coupe la tête
Les Maurel seront vengés
Justice sera faite.
Paroles, air et éditeur inconnus. Source : Reine Carcenac. Labyrinthe, récit d’une jeunesse chaotique, 2019


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