Une descente qui a la côte
Il est des évidences qui défient parfois toute logique. Ainsi de la côte de Siran qu’autochtones et touristes se plaisent à dénommer « la côte qui descend » depuis qu’un habitant de Pépieux eut constaté que sa 2CV, arrêtée en pleine montée par une crevaison, continuait d’avancer. Et chacun, désormais, de vouloir tenter l’expérience et d’en comprendre le mystère, attisant la curiosité médiatique et laissant divaguer les imaginations les plus fertiles ! Une voiture à l’arrêt qui dévale la montée, des boules de pétanque ou un ballon de football qui s’ingénie, défiant les lois de la gravitation, à en faire de même… que n’a-t-on pas dit et écrit sur ce phénomène : magnétisme, force surnaturelle, composition particulière du sol qui agirait comme un aimant…
Mais il est des logiques qui dépassent toutes les évidences. Et tant pis si le mystère fait florès ! La côte qui monte et qui descend n’est qu’une simple illusion d’optique que des relevés de terrain ont permis de constater. Reste que « la curiosité de Lauriole » possède toujours la côte si l’on tient compte du nombre de voitures qui, chaque jour, s’arrête pour tenter l’expérience.
Département de l’Hérault. Siran. Une dizaine de kilomètres à l’ouest de Minerve.


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